Pour que le plein air continue d’exister demain dans les fermes, sur les étals et dans les assiettes !

J’ai tenu à être aux côtés des paysans, citoyens et élus, nombreux à répondre à l’appel de la Confédération Paysanne et du MODEF pour soutenir l’élevage fermier en plein air mis en cause par les mesures de biosécurité.

Nous vivons la 3ème crise de grippe aviaire en 5 ans et tous les foyers ont démarré dans les filières industrielles. Malgré tout, celles-ci refusent de se remettre en question et attaquent une fois de plus l’élevage en plein air. La réponse aux crises sanitaires n’est pas de mettre les animaux en bâtiment et d’abattre massivement des animaux sains.

Comme l’ont rappelé les syndicalistes, d’autres pistes existent pour éviter ce type d’épidémies: baisser la densité d’animaux élevés, réduire les transports d’animaux vivants, revoir la segmentation des filières et la spécialisation des territoires, augmenter le revenu des exploitants et prévoir des prix rémunérateurs, augmenter la diversité et la rusticité des animaux d’élevage. L’élevage fermier en plein air n’est pas le problème, mais la solution et le bonheur n’est certainement pas dans les élevages industriels !

Pour soutenir un élevage paysan de plein aire, et contre l’industrialisation à outrance, signez la pétition de la Confédération Paysanne et du Modef en cliquant ici !