Éducation nationale. Le gouvernement n’est pas au rendez-vous !

Photo: avec mes collègues représentants des parents d’élèves et des enseignants avant le début de séance du CDEN 46.

J’ai participé aujourd’hui au nom du Conseil Régional, au Conseil Départemental de l’Éducation nationale. Retrouvez ci-dessous ma déclaration en séance:

En 2021, la rentrée scolaire la moins chère de France se trouve toujours en Occitanie. Les élus régionaux ont toujours soutenu cette volonté de redonner du pouvoir d’achat aux habitants et d’accompagner la réussite de tous les élèves, grâce à des dispositifs qui ont démontré leur succès comme la Carte Jeune représentant 500 € d’économies en moyenne, ainsi que l’extension des mesures de gratuité (manuels, ordinateurs pour les élèves…). A noter, une première en France : la gratuité totale des transports scolaires gérés par la Région dans les 13 départements.

Cette rentrée est évidemment marquée par le contexte sanitaire et la lutte contre les contaminations au Covid-19 pour laquelle la Région s’engage fortement à travers la sensibilisation à la vaccination et l’installation de capteurs de CO2 et de ventilation dans les lycées publics.

Une fois de plus, le gouvernement n’est pas au rendez-vous. Force est de constater que la majeure partie des opérations permettant le retour effectif en classes repose sur les épaules des collectivités locales. Nous appelons L’État à s’extraire des coups de communication pour garantir, en actes, une véritable continuité éducative non-discriminante et des compensations financières aux collectivités mobilisées. Il faut agir nationalement pour garantir la sécurité sanitaire des enseignants et des élèves et, à terme, il faut des embauches massives et le dédoublement des classes. Prés de 70 % des parents sont inquiets pour leur enfant par manque de confiance dans l’institution. Espoirs malmenés par cette République qui doit garantir l’accès à l’égalité pour tous. Notre jeunesse se doit d’être acteur pour devenir des citoyens éclairés et libres de ses choix.

Les préoccupations sanitaires ne doivent pas occulter l’injustice des politiques éducatives poursuivies depuis 2017. Le Ministre Blanquer se sera illustré par sa conception rétrograde de l’Éducation Nationale.

Nous porterons l’exigence du développement du service public de l’éducation comme levier de transformation sociale, pour l’égalité et l’émancipation citoyenne.


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